Nos plus récentes chroniques
L'exploration de contrées sauvages, dégustation bières et fromages
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- Publié le Mardi, 23 Août 2011 21:03
- Écrit par Louis-Philippe Boisvert
Accompagné de trois explorateurs gustatifs : Mathieu Choquette, Danny Duchesneau et Arnaud Caron
En ce mardi soir de juillet, quatre explorateurs de flaveurs partent à la chasse aux bières sauvages (réf. : l’honorable M. Jackson, The beer hunter). Leurs sens bien aiguisés, ils affûtent leurs qualités visuelles et auditives, mais ils se définissent d’abord comme pleinement gustatifs ! Leurs papilles dépècent et dissèquent tous les nobles liquides maltés qu’ils repèrent en sillonnant le vaste monde microbrassicole. Leur présente quête ? Dénicher des spécimens rares élevés à la levure sauvage et tranquillement vieillis en fût de chêne !
Bonne pour la santé, la bière?
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- Publié le Vendredi, 01 juillet 2011 12:16
- Écrit par Louis-Philippe Boisvert
La bière : une boisson bonne pour la santé ?
par Louis-Philippe Boivert
L’histoire de ce premier article a commencé par l’achat (et la lecture) d’un livre usagé : de l’épi au demi de Jean-Marie Bourre (2000), docteur en nutrition. Ce livre discute des propriétés nutritionnelles de la bière et de certains de ses bienfaits sur la santé. J’étais vraiment content de ma trouvaille, d’autant plus que j’avais lu des articles de cet auteur dans la cadre de ma maîtrise en psychoéducation portant sur les alternatives nutritionnelles au traitement du déficit de l’attention chez les jeunes. À ma plus grande joie, ce livre me permettait d’unir deux de mes grands intérêts : la bière et la nutrition. À ce moment, m’abreuvant d’une bonne chope de prétention, je me suis dis : quel sujet original et novateur pour un premier article web ! Après quelques recherches, j’ai vite constaté qu’il existe passablement d’écrits sur la question. C’est le moment où la prétention laisse place à l’humilité inhérente à la quête du savoir : plus on lit, plus on s’aperçoit qu’on ne connait pas grand-chose et que même sur un sujet que l’on croit circonscrit, le savoir à acquérir demeure presqu’infini… Sur cette réflexion socratienne, je vous transmets donc, en toute humilité, le fruit de mes lectures concernant les bienfaits de la bière sur la santé.
J'ai déjà choisi mon cadeau de Noël!
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- Publié le Mardi, 12 Avril 2011 12:35
- Écrit par Pierre-Luc Pilon - Éditeur en chef
Message à ma douce moitié :
Chérie, que j'aime et que j'adore. J'ai trouvé le cadeau parfait. Celui qui me fera encore plus t'aimer.
Indices : C'est en acier inoxydable, ça vient de la Nouvelle-Zélande et ça diminuerait de beaucoup le prix de la bière que nous buvons (excluant le prix du cadeau bien sûr...
Tu as devinée? Non? Il s'agit de la WilliamsWarn Personal Brewery. Cette machine de rêve offre aux fous de la bière ce qui se fait de meilleur en terme d'équipement de brassage. Fini les cruchons de verres qui encombre notre sous-sol mon amour!
D'une capacité de 23 litres, elle permet en moins d'une semaine de brasser, maturer, affiner et carboniser pratiquement n'importe quel style de bière avec la plus grande des précisions en terme de température et de pression grâce à une panoplie de contrôle électronique et une unité de refroidissement et chauffage.
Elle carbonise la bière directement à partir du gaz carbonique issue de la fermentation à l'aide du processus d'un cuve pressurisée.
On peut brasser des bières provenant de kits d'extrait, de kits d'extrait et grains, de kits tout grains ou même ses propres concoctions maison.
Tu te demande quel est le prix de mon amour inconditionnel? 4 300$...
Merci de bien prendre note de ma suggestion.
Bisous,
Ton amour.
Celis, la légende blanche
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- Publié le Dimanche, 10 Avril 2011 20:43
- Écrit par Mario D`Eer - Chroniqueur
À l'occasion du décès de Pierre Celis, Bièremagmonde publie l'article rédigé par Mario D'Eer suite à sa rencontre avec lui en 1995
BièreMAG, vol. 3 no 4, été 1995

Lorsqu’il décida de brasser une bière blanche au noir, Pierre Celis répondait tout simplement à un défi personnel : celui de prouver à ses amis qu’il pouvait élaborer une authentique bière blanche.
Il se procura d’abord un fût de porto et le scia en deux, donnant ainsi deux fermenteurs. Celis nous raconte la suite : «et alors, avec une grande marmite em cuivre rouge de ma femme, dans laquelle elle faisait la lessive, alors je l’ai nettoyé, désinfectée, c’était vraiment propre. Alors, j’ai imité exactement la brasserie de mon voisin et j’ai commencé àa brasser.»
Le voisin en question, le fermier Louis Tomsin, se vantait d’avoir été le dernier brasseur de blanche àa Hoegaarden. Pour satisfaire sa soif, Tomsin vendit sans avertissement sa salle de brassage en 1957. La bière blanche était devenue un anachronisme, elle appartenait àa une autre époque. Quelques clients ne suffisaient pas à remplir sa coupe de cognac. Le cuivre de ses tanks de brassage lui offrait les francs nécessaires pour la prochaine tournée. Celis nous confie : «il a vendu la salle de brassage sans me demander quelque chose. Ça me frappait, je me disais, ce n’est pas sérieux, il y a quelque chose qui m’échappe. Quand j’étais gamin, il a toujours dit : tu seras mon successeur, tu dois continuer la bière.»