|
La cuisine à la bière ? ou la bière dans la cuisine ? |
|
|
|
|
Écrit par Philippe Voluer - Chroniqueur
|
|
Parler de cuisine à la bière dans un pays dit « de vin » (ce que je n’affirmerais pas), peut paraître présomptueux, et peu de Français sans doute ont entendu parler de « cuisine à la bière » ou l’on dégustée. Pourtant, l’utilisation de la bière dans la cuisine est fort ancienne mais a aussi beaucoup évolué. Ainsi, le renouveau de ces préparations est récent. Elle devient aujourd’hui une cuisine appréciée, mais elle reste loin derrière la pizza, les spaghettis, le tex-mex ou le hamburger, même en Belgique. Elle est aussi devenue synonyme de cuisine de qualité, mais ce n’est pas par contre une réalité très ancienne.
HISTOIRE ET TRADITIONS. Traditionnellement, il n’existe que quelques rares utilisations de la bière en cuisine, et il s’agit presque toujours de cuisine populaire ; on s’en servait dans les régions traditionnellement brassicoles : pour la soupe, pour lier les sauces, pour les marinades, pour faire bouillir le bœuf ou le coq (carbonades, goulasch), pour cuire la choucroute (surtout en Lorraine), pour certains poissons (truite au court-bouillon), pour les crêpes, les gaufres et les beignets (on recherchait alors l’action de la levure), et surtout pour la célèbre carpe à la bière, initialement fleuron de la cuisine juive et de Pâques, devenu plat des pays d’étangs en Lorraine, enfin, la bière apparaissait en cuisine, servie en apéritif ou pour accompagner le repas : cuisine à la bière, cela signifiait alors bière qui accompagne la cuisine. On pourrait se demander pourquoi si peu d’intérêt pour la cuisine à la bière. D’abord, la bière était considérée comme un plat en lui-même, un aliment liquide, préparé dans la cuisine, que l’on faisait bouillir. Ensuite parce que la bière était aussi une boisson populaire, et les recettes populaires sont extrêmement simples et rares. Et pourquoi remplacer l’ eau dans la cuisson, qui ne coûte rien, par de la bière, qui coûte un peu plus cher ? Mais on pourrait néanmoins une soupe à la bière qui fut régulièrement servie vers 1895 au roi Christian de Danemark et à son fils Georges Ier de Grèce par leur cuisinier français. AUX ORIGINES D’UN RENOUVEAU.
Jusqu’au milieu de XXe siècle, quelques recettes apparaissaient dans les livres de cuisine, mais elles étaient très rares. Il faut attendre la fin des années 1940 et le début des années 1950 pour voir émerger une véritable cuisine à la bière, avec le maître de ce type de préparations, qui a collecté et créé des dizaines de recettes à la bière : il s’agit du chef belge Raoul MORLEGHEM (dans son livre « La cuisine au pays de Gambrinus »). Raoul MORLEGHEM était propriétaire du restaurant bruxellois « Là où trône saint Arnould ». On voit déjà apparaître, il y plus de 50 ans : le flan à l’Orval (on y trouve beaucoup de plats à l’Orval), le filet de sole Saint-Arnould, le jambon en croûte à la Jan Primus (gueuze), le caneton aux griottes et à la kriek, la poularde Yulenspiegel (gueuze), Les recettes de Morleghem sont toujours des recettes très simples, où la bière est « mise à toutes les sauces » ! En France, dans la continuité de Raoul MORLEGHEM, Hubert GUILPIN publie en 1958 avec douze grands chefs parisiens « 300 recettes à la bière ». Les chefs sont réputés et viennent de chez Lapérouse, Lucas-Carton, du Grand-Véfour, Taillevent, Drouant, ou Raymond OLIVER... Tous les plats sont prévus (soupes, hors d’œuvre, coquillages, poissons d’ eau douce ou de mer, bœuf, veau, gibier, œufs, légumes frais et secs, riz, pâtes, crêpes, gâteaux aux fruits, secs, au chocolat, boissons froides et chaudes...). Malgré ces références, les recettes proposées sont essentiellement des « recettes économiques et rapides ». D’ailleurs, le livre est vite très populaire car il est offert par la bière Valstar (bière familiale en litre) et se présente en format de poche. Mais il faut attendre les années 1980 pour assister à un mouvement de fond en France et en Belgique. En 1982, Ghislaine ARABIAN ouvre à Lille « Le Restaurant », consacré uniquement à la cuisine à la bière pour laquelle elle reçoit deux étoiles au Michelin ; mais on y boit surtout du vin : Ghislaine ARABIAN n’arrive pas à faire boire de la bière avec ses plats à la bière. Très médiatique, elle passe en 1992 chez LEDOYEN à Paris. Sa carte des bières comporte alors vingt bières, qu’elle sert dans des verres à eau. Le 31 décembre 1997, elle déclarait sur RTL : « Le champagne, c’est pour les riches. La bière, c’est un élixir, c’est pour tout le monde ». En 1984, le brasseur - historien Marcel GOCAR publie « La cuisine à la bière », un ouvrage de très grande diffusion, compilation de quelques ouvrages et de nouvelles recettes de grands chefs. Il reprend d’ailleurs de nombreuses recettes de MORLEGHEM et surtout de GUILPIN. Les cuisiniers cités viennent de La Coupole, du Müniche, du Berkeley à Paris, de La Matelote à Bruxelles, du Devos à Mons ; on y retrouve également plusieurs professeurs d’école hôtelière ; ou bien Mapie de Toulouse-Lautrec, Robert J. COURTINE... On y trouve tous les plats, et même une « toufaille gaumaise à l’Orval », plat très populaire autour de l’ abbaye. A cette époque, la cuisine belge poursuit sa recherche, avec deux grands auteurs. Michel DAVID d’abord (de la « Béguine des Béguines »), qui propose en 1989 sa « cuisine légère à toutes les bières ». Il souhaite une cuisine de terroir, une cuisine à la bière, une cuisine légère, avec de bons produits. Mais il est contre les plats qui mijotent ( ?). Il regrette la disparition de certains produits traditionnels (les choesels, le potjevlees) mais signale l’apparition, par exemple, du saucisson à l’Orval de Florenville. Michel DAVID reste cependant un créateur, « un poète et un écologiste » comme il se qualifie. Il se veut « une transition entre l’ancienne et la nouvelle cuisine », mais paraît un peu trop « nouvelle » à mon goût. Autre innovation : il propose une alliance intéressante entre bières et fromages. Quant à Nicole DARCHAMBAUD, elle est devenue la spécialiste des bières d’exception en travaillant sur la gueuze Cantillon et les « Saveurs d’Orval » ou la Rochefort. Dans « La gueuze Cantilon », associée à Jean-Pierre Van ROY, elle peut varier à l’infini les arômes subtils de la gueuze, de la kriek, du faro, de la gueuze vigneronne… Mais elle semble ignorer le lambic. Et dans « Saveurs d’Orval », elle prouve qu’une bière de dégustation difficile, de type amer, permet de préparer et accompagne aussi bien les légumes que les poissons, les volailles, les viandes, même blanches, le gibier, les desserts. Les compagnons traditionnels de la bière sont ici privilégiés : fromage, champignons, échalotes et oignons, miel, pommes, cerises, oranges, épices... En France, à partir de 1986, le renouveau et l’expansion partent aussi du Musée de la Bière de Stenay et du restaurateur local, Patrice GILBIN. C’est encore une cuisine simple, inspirée des bières artisanales du Nord de la France, de la gastronomie locale et de la Belgique toute proche : le chef y a fait ses études, à Libramont. Les plats d’alors ont fait bien des émules : suprême de loup à le Trois-Mont, saumon braisé à la Choulette, filet de turbot à la Ch’ti, andouillette à l’Heineken, coq à la kriek, aiguillette de bœuf braisé à la Jenlain, choucroute à la bière. Ensuite, la propagation est rapide, mais la bière s’embourgeoise. En 1987, les sept plus grands chefs alsaciens fondent l’association « UNI 7 » et proposent une cuisine à la bière de haut niveau : Emile JUNG (Le Crocodile), Antoine WESTERMANN (Le Buerhiesel), Michel HORTH (L’Ecrevisse), Ernest WIESER (L’Ange), celui que le jeune critique gastronomique Gilles PUDLOWSKI appelle « le champion de la cuisine à la bière »... Des noms que tous les fidèles des restaurants alsaciens connaissent. Il n’y manque que les très grands (Illhäusern, Yvonne). En 1988, ils publient « Toqués de bière », recueil de recettes mises au point par les membres de l’association. Si les bières sont toutes alsaciennes et donc moins variées que les bières belges ou du Nord – Pas-de-Calais, on y trouve quelques chefs-d’œuvre, avec surtout des harmonies heureuses de bières (brunes souvent) et d’épices, qui sont présentes dans presque toutes les recettes. Les plats seront eux aussi copiés : terrine de légumes au fromage de chèvre frais et son coulis d’herbes fraîches à la bière, terrine de harengs fumés aux pommes de terre à la bière, rognons de veau à la bière et au carvi de Hollande, aumônière de langoustine… En 1993, toujours en Alsace, paraît un nouvel ouvrage, « Autour de la bière », regroupant les recettes originales de grands chefs (Ghislaine Arabian, chez Yvonne, autour de grands noms d’Alsace, de France et de l’étranger). Nouveaux plats ou plats traditionnels à la bière, de l’entrée au dessert y figurent : huîtres chaudes, aumônière d’escargots, saumon mariné... Enfin, la consécration arrive en France avec les deux étoiles attribuées par le Michelin à Michel DOUVILLE, le chef du Grand Hôtel de la Reine à Nancy « pour sa cuisine à la bière ». il nous propose alors sa petite marmite lorraine à la bière de mars (consommé à la bière de mars, julienne de choux vertes, lardons, dés de blanc de volaille), un feuilleté de moules de bouchot et de saint-jacques, sauce courte à la Grimberegem, une escalope de sandre grillée et saucisse fumée, compotée de choux verts, un blanc de pintade farci aux noix et aux noisettes (sauce brune à la graine de moutarde et bière Pelforth), ou une poêlée de mirabelle en sabayon à la Gold ou une crème renversée aux mirabelles avec caramel à la bière de mars. En Belgique, il ne faut pas oublier l’action remarquable de Gaston MARYNCKX, un liégeois, créateur de la « sociologie du goût », qui travaillait depuis de nombreuses années sur l’alliance des plats, de épices et de la bière. C’est lui qui conseille le foie gras avec des grains de genièvre concassé et une trappiste dense plutôt sucrée comme la Rochefort. Il cite entre autres « des sommets jamais atteints » avec le flan d’Orval à la muscade de Raoul MORLEGHEM ou le civet de lièvre à la trappiste de Chimay au genièvre et au thym, considéré par COURTINE comme un chef-d’œuvre de la cuisine internationale. Les brasseurs sont curieusement longtemps restés à l’écart de ce mouvement. Ainsi, dans une petite plaquette éditée par un brasseur suisse, seules deux recettes sont préparées à la bière (et encore, dans l’une d’entre elles, la bière peut être remplacée par le lait !) ; le brasseur conseille simplement de boire sa bière avec les différents plats. Dans les années 1960 - 1970, quelques brasseurs belges ont aussi édité de petites plaquettes : Rodenbach, Chimay, Maredsous entre autres. Plus près de nous, il faut enfin signaler les ouvrages plus importants et très intéressants édités par Alken-Maes (1994) en Belgique ou Jenlain en France (1995). Cette dernière avait lancé un concours dans toute la France avec le magazine « Saveurs » et Ghislaine ARABIAN. On trouve donc des recettes de professionnels, à la fois dans les traditions régionales et dans la grande cuisine. En France toujours, l’Association des Brasseurs de France, à la suite des campagnes « bière de mars » a d’abord lancé (en 1994) une opération intitulée « bière gourmande » et fait intervenir de grands chefs pour promouvoir la cuisine à la bière. En 1996-97, une campagne nationale intitulée « Bière et mer » a fait la promotion de la préparation de poissons, toujours avec de la bière et toujours avec de grands chefs. Grâce à Brasseurs de France, la bière accompagne beaucoup plus les poissons, crus ou cuits, les huîtres, les moules, suivant des recettes toujours assez élaborées. Grâce à son amertume, on la trouve désormais dans les plats exotiques, où elle s’allie très bien aux saveurs salées - sucrées - épicées. Enfin, on pourrait signaler l’expérience du jeune cuisinier belge Olivier SIMON, qui avait ouvert à Paris le restaurant Le Bouillon Racine et qui vantait « La cuisine belge aux couleurs de la bière ». Aujourd’hui, grâce à tous ces acteurs, grâce à toutes ces actions, la cuisine à la bière fait partie du paysage culinaire français et elle apparaît systématiquement dans tous les magazines de cuisine et régulièrement dans tous les magazine politiques ou féminins (Modes et Travaux, Femmes d’Aujourd’hui, l’Express, Prima...). LA CUISINE ET LA BIERE.
Les travaux menés depuis plus de cinquante ans prouvent que la cuisine à la bière peut évoluer à l’infini, surtout devant le nombre croissant de nouvelles bières mises à notre disposition. La grande variété de bières permet toutes les préparations et toutes les variations, toutes les audaces même, beaucoup plus que le vin. Car la cuisine à la bière doit essayer de mêler ou d’utiliser au maximum les goûts de la bière : sucré, acide, amer, et compenser le manque de sel. La bière apporte des saveurs, des arômes subtils et méconnus à la cuisine, des arômes beaucoup moins violents que le vin ou l’ alcool. Et elle supporte la comparaison avec la cuisine au vin, quoiqu’en disent certains spécialistes qui continuent à regarder la cuisine à la bière avec dédain, et elle moins acide, moins lourde. Cependant, l’ amertume reste plus ou moins présente. Ce qu’on sait moins, et que nous rappelle Gilles Pudlowski, c’est que : « Les grands chefs boivent tous de la bière, même s’ils ne s’en vantent guère. Le vin serait-il plus noble ? La bière est en tout cas plus conviviale et plus démocratique, mais en cuisine, elle apporte au plat goût corsé, fraîcheur et une amertume très piquante ». Certaines alliances sont toutes naturelles avec la bière : charcuteries, gibier, lapin, presque tous les poissons, les moules, épices (orange, cannelle...), le pain d’épices, le miel, les pommes, les glaces et sabayons (plutôt avec de la kriek ou des gueuzes fruitées). Les mariages avec la bière sont faciles mais doivent parfois être expérimentés, pour éviter par exemple une domination désagréable de l’amertume : des bières avec peu d’arômes (pils, blanche, gueuze) se marient très bien avec les poissons et la viande blanche, des bières avec beaucoup de bouquet s’associent facilement avec du gibier par exemple, les bières sucrées, aux fruits ou légèrement acides avec desserts. Mais ces règles ne sont plus toujours suivies et peuvent donner des associations tout à fait surprenantes. Et, si l’on prépare des plats à la bière, il ne faut pas oublier non plus de servir de la bière pendant le repas. Mais il y a deux écoles : certains chefs maintiennent qu’une certaine harmonie doit exister entre le plat à la bière et la bière servie ; d’autre recherchent au contraire le contraste. Comme boisson d’accompagnement justement, Gaston MARYNCKX cite toujours COURTINE, grand gastronome et grand œnologue : « Je préfère un petit graves rouge frais ou, plus encore, de l’excellente bière d’Orval ». BIERE ET FROMAGE. Certaines bières sont justement faites pour s’allier avec leur fromage : Orval par exemple. On remarque aussi que les bières régionales (Nord – Pas-de-Calais, Alsace) s’associent parfaitement avec les fromages de la région (Munster et Maroilles). L’alliance bières – fromages est d’ailleurs le domaine très travaillé, qui a donné les meilleurs résultats. A tel point qu’elle est enseignée dans les écoles hôtelières belges (où c’est souvent la seule approche bière et cuisine) et plusieurs livres lui ont été consacré. Au Québec, Mario d’Eer lui a même consacré une véritable encyclopédie. C’est aussi le rapprochement le plus facile, que chacun peut faire chez soi. Mais attention : si certains fromages aiment bien la bière, d’autres ne l’aiment pas toujours (chèvre ou brebis par exemple). Enfin, la bière peut aussi entrer dans la préparation du fromage, en marinade par exemple, ou en sauce. En plus de cinquante ans, la cuisine à la bière a connu une lente mais réelle évolution, en trois étapes : une période de recherche sur les plats de base, traditionnels, de cuisine régionale, adaptés à la bière, suivant deux principes : la bière blonde remplace simplement le vin blanc (la bière blanche n’existe plus ou pas encore) et la bière brune remplace le vin rouge, dans un deuxième temps, après 1980, la cuisine à la bière devient une « nouvelle cuisine » et se transforme en cuisine de grands chefs et donc, souvent, une cuisine de luxe, assez compliquée. C’est une cuisine que l’on peut consommer dans leurs restaurants mais qu’il est difficile de préparer soi-même. Une autre cuisine à la bière, différente, plus simple, existe en parallèle et intéresse également le grand public, grâce à des publications souvent éditées par les brasseurs. aujourd’hui, nous sommes peut-être en présence d’une cuisine nouvelle (et non d’une nouvelle cuisine), avec une recherche poussée et des alliances nouvelles (poisson à l’Orval par exemple !), où les épices jouent un grand rôle. On s’aperçoit que la recherche devient une habitude, presque une obligation. Il s’agit donc d’une gastronomie évolutive, pour le plus grand plaisir des cinq sens et surtout des papilles. On pourrait conclure par une citation de Robert COURTINE, reprise dans « Toqués de bières » : « Lorsqu’on sait qu’un fourneau s’appelle en terme culinaire un piano, on ne sera pas étonné que tout cela ait abouti à quelques symphonies en mousse légère, à quelques concertos en mineur pour houblon et malt ». Il ne faut pas oublier non plus que la bière reste toujours le meilleur apéritif et qu’elle facilite la digestion. Même si on la consomme avec sagesse et modération. ______________________ Extrait de la Feuille de houblon n° 164 de juillet 2004.
|
|
|
Deux n'importe quoi
| Mieux vaut une bière dans sa main que deux n’importe quoi d’autres. Anonyme |
|
|
|
Qu'ils fassent grand profit
| Qui volontiers boit un coup, qu’on lui serve un lambick, encore mieux un jeune. La Kriekenlambick doit descendre lentement, au coeur rester accroché fermement. La kriek versée amoureusement. Déjà des yeux fait l’agrément. Qui a des calculs ou de la nervosité boive de la gueuse à satiété. À ceux qui manquent d’appétit, que de ce breuvage, ils fassent grand profit. Eugeen Van Den Broeck |
|
|
|
Un présent des déesses
J’ai découvert que la bière est un présent des déesses, un baume apaisant donné à notre espèce afin d’apporter joie et réconfort en guise de compensation pour le sort d’être conscient des conditions de notre existence, la terrible constatation de notre mortalité. Alan D. Eames |
|
|
|
Une pucelle après son mariage
| La tombée du jour doit être louangée; une femme après être consumée; une épée après un combat; une pucelle après son mariage; la glace après avoir fondu; la bière après être bue. Viking Edda |
|
|
|
Ces robustes filles
| Les cuivres brassent avec un bruit énorme, l'air saturé d'odeurs de tabac et de bière, la foule, avec un bruit de mer, à demi saoule de bière à demi du rêve d'en boire encore connaît déjà la béatitude sur cette terre. Les serveuses empressées courent le long des rangées de tables où la foule sans relâche réclame à plein gosier "Un Bock" Leurs douze chopes contre les seins ces robustes filles abreuvent le peuple. Eugen Roth |
|
|
|
Le piquant d'un bon vin mousseux
| Nos sujets, en échange de leur bon argent ont droit à recevoir une bonne bière. Elle doit pétiller et mousser et sa mousse doit avoir une durée convenable. Sa couleur va du brun au jaune clair, elle doit être limpide et transparente. La bière doit avoir le piquant d'un bon vin mousseux, elle doit garder son amertume le souvenir du houblon, laisser une impression de fraîcheur revigorante au palais et le chatouiller agréablement. Ordonnance de l'Éveque de Bamberg (1750) |
|
|
|
Bière de désintoxication
Fastenbier: bière brune servant aux cures de désintoxication pendant le carême en Bavière. |
|
|
|
Que l'échantillon ne soit pas trop petit
| Donnez-moi un verre et je chanterai votre éloge. Mais que l'échantillon ne soit pas trop petit. Pour porter un jugement, il m'en faut une bonne lampée. Goethe |
|
|
|
Le diable lui-même
| Chez nous, Teutons, les verres à boire ne sont jamais assez grands ni de forme assez saugrenue: nous levons pour trinquer à la santé les uns des autres, des singes et des curés, des moines et des religieuses, des ours, des chouettes et des hiboux et le diable lui-même. Chroniqueur anonyme allemand, 1589 |
|
|
|
Athmosphère de joie pure
| ... Journalistes, peintres, musiciens, marins, ex-communistes, prêtres et bonnes soeurs, athlètees, agents de change, politiciens et chanteurs... Buvant des litres de bière... Au milieu des rires et du bruit, dans une athmosphère de joie pure. Pete Hamill |
|
|
|
Véritable pays
| Il n’est pas de véritable pays sans au moins une marque de bière et une compagnie aérienne - cela aide s’il y a une équipe de football, ou des armes nucléaires, mais il faut au moins une bière. Frank Zappa. |
|
|
|
L'écume dans les coins
| J’aimais le goût de la bière, sa mousse blanche, vivante, ses profondeurs cuivrées, le monde qui surgissait soudaint à travers les parois brunes et humides du verre... L’écume dans les coins. Dylan Thomas. |
|
|
|
Vitamines de croissance
| La bière ne saurait être englobée dans le même ostracisme qui frappe les boissons alcoolisées vis-à-vis les enfants. Il est clair que l’enfant continue à avoir besoin de vitamines tant que sa croissance continue et que la bière est l’un des aliments qui peuvent lui en procurer. P. Petit, École de brasserie de Nancy , 1954 |
|
|
|
Le déchaînement du Tigre et de l'Euphrate
La cuve de fermentation, qui fait un bruit plaisant, doit être située comme elle se doit de l’être au-dessus de la grande cuve de collection. Ninkasi, vous êtes celle qui soutire la bière filtrée, tel le déchaînement du Tigre et de l’Euphrate. Proverbe sumérien |
|
|
|
La sagesse
Lorsque la bière est dans l’homme, est-ce que la sagesse est dans la bouteille ?
Vieux proverbe hollandais
|
|
|
|
Les guerriers les plus braves
Lorsqu’ils ne vont pas à la guerre, ils consacrent la majorité de leur temps libre à ne rien faire, seulement manger, boire et dormir... Et c’est remarquablement les guerriers les plus braves qui ne font rien sauf être étendus sur une peau. Dès qu’ils s’éveillent,... plus tard dans la journée, ils prennent un bain... mangent... puis jour et nuit, sans interruption, boivent.Leur boisson est une liqueur préparée d’orge et de blé ayant fermenté. Tacitus, historien romain, 98 av. J.-C., parlant des peuples germains. |
|
|
|
L'homme vain
| La tête d'un pauvre buveur tourne après deux coupes; un homme vain perd son équilibre avec une petite flatterie. Proverbe chinois |
|
|
|
Jetter l'écume
Osmotar médite, pense : que faut-il faire, que faut-il préparer afin que la bière bouillonne (fermente) et jette de l’écume. Poème finnois |
|
|
|
Le noble jus de l'orge
Vous trouverez en buvant le noble jus de l’orge, l’esprit du vin et la force du pain. Inscription sur les armes de Brême, ville hanséatique |
|
|
|
Rappelé par Dieu
Son abode (corps) terrien était déchiré et brisé par la bière. Son Ka (esprit) s’est échappé avant d’être rappelé par dieu.
Première description écrite d’une mort par alcoolisme, Égypte 2 800 av. J.-C. |
|
|
|
Une voix de rêve
Je vous écris de l’Hôtel du Commerce, à Stenay... Je suis dans un brouillard de pipes... Il n’y a d’humain ici qu’un souillon qui dit : « Voilà, M’sieur !... Un bock, M’sieur ?... d’une voix de rêve, comme si elle avait dans la gorge une petite source. Georges Bernardos, juin 1924 |
|
|
|
La Saint-Michel
| Houblon, ne reste pas au ciel après la saint Michel (29 septembre) fin de la récolte du houblon |
|
|
|
Ce bon vieux Tartarin de Tarascon
| Apéritive, la bière de l’été agrémente les palais curieux d’arômes de melon que n’aurait pas renié ce bon vieux Tartarin de Tarascon. Con! JeanClaude Colin |
|
|
|
Une gaine sans culotte
| La bière sans alcool, une gaine sans culottes, des bas Supp’Hose et pas de commentaires. Gérard Wathelet |
|
|
|
Son esprit se délia
| Il but de la bière; il en but par sept fois, son esprit se délia, il s’exclama à voix haute; son corps fut rempli de bien-être et son visage s’illumina. Épopée de Gilgamesh |
|
|
|
Le bourgmestre est prince
| En chaque enclos l’été, l’hiver sous chaque toit où la province s’attable au jour et boit, le bourgmestre est prince mais le brasseur est roi. Emile Verhaeren |
|
|
|
Le rire de l'Homme
| Le rire est à l’Homme ce que la bière est à la pression Pierre Dac |
|
|
|
Si le vin est élitiste
Si le vin est élitiste, la bière est conviviale et l’eau... Porte les bateaux Gaston Marinx |
|
|
|
Des amis que nous n'avions pas encore rencontrés
Ici, il n’y a pas d’étrangers, il y a seulement des amis que nous n’avions pas encore rencontrés slogan des pubs à Dublin. |
|
|
|
Les ruses des femmes
| Contre la bière et le tabac, les ruses des femmes échouent Goethe |
|
|
|
Le côté terrible de la vie
Comme le chant, la bière libère des tensions et rend l’âme libre... le côté terrible de la vie disparaît et les pensées prennent une autre direction. Docteur Gritzka, Allemagne, 1928. |
|
|
|
Qui suis-je pour avoir le meilleur de toutes choses
L’eau pure est le meilleur présent qu’un homme peut donner à un autre homme. Mais qui suis-je pour avoir le meilleur de toutes choses ? Laissons les princes se réjouir aux pompes, Laissons nos pairs libérer les étangs, ... la bière est suffisante pour moi. Lord Charles Neaves |
|
|
|
Les bêtises dites
Il en est de la bière bue comme des bêtises dites, cela ne fait aucun effetsur le papier. Toepffer |
|
|
|
L'empereur sur son trône
En hiver brassez de la bonne bière, ne brassez pas l’été. En mon empire je veux, à satiété, de la bière de qualité, Brassez de la bonne bière, car par mon impériale couronne, Une bonne bière, cela plaît à l’empereur sur son trône ! Charlemagne |
|
|
|
Là où les prêtres vont boire
| La meilleure bière se retrouve là où les prêtres vont boire. Anonyme, XVIe siècle |
|
|
|
Le développement de la foi
| C’est en sa qualité “ d’attrape-pèlerin ” que la bière s’est mise à intéresser les moines. La bière, boisson nourrissante et revigorante, était idéale pour le repos des fidèles. Sa qualité et son originalité assuraient à l’abbaye un renom favorable à sa mission première : le développement de la foi. Berger et Duboë-Laurence, 1985 |
|
|
|
Allongés le visage vers le ciel
Ceux qui ont bu de la bière... tombent sur leur dos... mais ceux qui boivent d’autres boissons intoxiquantes tombent sur toutes les parties de leur corps... C’est seulement ceux qui s’enivrent de la bière qui tombent sur leur dos et qui sont allongés le visage vers le ciel. Aristote |
|
|
|
Le courage de combattre
Il faut absolument assécher leur source de bière. Quand ils n’auront plus de Gosebier, ils se rendront, car ils auront alors perdu tout courage de combattre. Jean Opiss, colonel de Görlitz lors du siège de Harzburg en 1073 |
|
|
|
Sortir de ses gonds
| Ce n'est pas facile de faire sortir de ses gonds celui qui boit une bière en fumant un cigare. Bismarck |
|
|
|
L'endroit où il boit
| L'Arabe a mille expressions pour désigner son épée, le Francais pour l'amour, l'Anglas pour la pendaison, l'Allemand pour la boisson et le Munichois rien que pour les endroits où il boit. Henri Heine |
|
|
|
Un mets de roi
| Une pinte de bière est un mets de roi. William Shakespeare |
|
|
|
La bière de Köstritzer
| Il ne mange pas, mais heureusement qu’il a de la bière de Köstritzer. Un ami de Goethe, parlant de ce dernier lorsqu’il fut hospitalisé à Köstritz |
|
|
|
On la sirote avec déférence
| Une bière d’abbaye ne se boit pas, elle se déguste. On ne s’en désaltère pas avec nonchalance, on la sirote avec déférence. Elle inspire le respect au consommateur éclairé, car il est conscient que son verre ne contient pas seulement un délicieux breuvage, mais aussi le fruit d’un mythe séculaire. Marie-Anne Wilseens |
|
|
|
Diplomatie directe et nuancée
Son comportement rejoint chaque jour le social par quelque côté. Il y acquiert à la longue une souplesse, une intelligence que devraient lui envier les politiciens professionnels. Sa diplomatie est à la fois directe et nuancée; l’homme d’action très positif se mue à l’occasion en poète. En bref, le vrai brasseur garde, en tous lieux et en toutes circonstances, un sens de l’humain très poussé. C’est pourquoi il demeure un oiseau rare, de plus en plus rare. Sylva Rosier |
|
|
|
Notre Bière
| De notre baril qui est en fût, Que notre bière soit soutirée. Qu’elle soit dans tous les restaurants et pubs, Et pardonnez notre soif comme nous pardonnons aux serveurs, Ne nous conduisez pas au poste de police, Mais délivrez-nous de tous ces abstinents buveurs d’eau. Trouvé sur le mur des toilettes de travailleurs dans une brasserie slovaque |
|
|
|
Aucune excuse
| Comme le bon vin ne nécessite pas d’être signé de la vigne, la bière ne requiert aucune excuse. On devrait la boire parce qu’elle est plaisante à boire et non pas parce qu’elle contient tant de calories ou parce qu’elle est bonne ou mauvaise pour vous. Anonyme, 1934 |
|
|
|
Quand bouillerons-nous ensemble?
| Le houblon murmure dans l’arbre, l’eau frémit dans le fleuve, l’orge s’agite dans les champs : quand serons-nous réunis, quand bouillerons-nous ensemble ? Poème finnois, VIIIe siècle |
|
|
|
La fidélité
La fidélité apporte la bière et le pain L’infidélité la peur et le besoin. Proverbe allemand du XVIe siècle |
|
|
|
Sur la poitrine de la serveuse
| Sur la poitrine de la serveuse était tatoué le prix des ales. Et sur son derrière,pour la compassion des aveugles, la même information était gravée en braille. Anonyme |
|
|
|
Les rongeurs qui boivent de la bière
Nous ne savons pas pourquoi les rongeurs qui boivent de la bière développent moins de tumeurs. Des études de suivis devront être exécutées. D. Richard Nelson, Université d’Illinois, 1986 |
|
|
|
Nos coeurs exultent
| Nous apaisons Votre Majesté quotidiennement par l’offrande de bière. Votre cœur se réjouit lorsque vous entendez notre chanson. Nos cœurs exultent du regard de Votre Majesté. Vous êtes la reine de la couronne, la reine de la danse, la reine de l’ivresse sans fin. Ode à Hator |
|
|
|
Sa fièvre et son courage
| La bière et ses tonneaux étaient les larges puits Où l’on trempait gaiement sa fièvre et son courage Où l'on noyait dûment sa honte et ses ennuis. Épinal |
|
|
|
Un rayon de soleil arriéré
| Du jambon rose et blanc parfumé d'une gousse d'ail m'emplit la chope immense avec sa mousse que dorait un rayon de soleil arriéré. Rimbaud |
|
|
|
Dans les veines serpente
| La bière qui me plaît n’a point un goût acide. Sa liqueur offre à l’oeil une clarté limpide. Faite de grains bien mûrs, meilleure en vieillissant. Elle épaissit l’humeur, dans les veines serpente, en longs ruisseaux de sang, nourrit la chair, augmente la force. Traité d’hygiène du XIIIe siècle |
|
|
|
Les chambres de mon cerveau
| Rempli d’un mélange de crème et d’ambre, je vais l’égoutter encore. De telles visions hilarantes escaladent mon imagination , au travers des chambres de mon cerveau. Pensées les plus étranges - fantaisies les plus bizarres, naissent et s’évanouissent : Quelles préoccupations aie-je alors que le temps file? Je bois de l’ale aujourd’hui. Edgar Allan Poe |
|
|
|
Tractus intestinal
| Il n’est pas connu que chacun de nous produit, chaque jour, dans le tractus intestinal, une petite quantité d’alcool, soit l’équivalent d’une à deux bouteilles de bière, cela réparti sur les 24 heures. On ne sait virtuellement rien de l’effet diététique résultant de la production de cet alcool endogène. Toutefois cela prouve que l’enzyme métabolisante principale, la déshydrogénase de l’alcool, produite en majeure partie dans le foie, est continuellement active. D. Lester, 1983 |
|
|
|
La chambre barricadée
Si la maison où nous n’écrivons jamais, et les promesses que nous ne gardons jamais, et toutes nos connaissances les plus distantes et les plus chères, au travers la chambre barricadée, nos ronflements viennent briser notre sommeil, pouvez-nous nous blâmer si nous nous imbibons de bière ? Rudyard Kipling |
|
|
|
L'afflux d'étrangers intelligents et sensibles
| Munich est la seule ville d'Allemagne où des artistes puissent vivre. Il est vrai que les autochtones sont complètement abrutis par la bière mais l'afflux d'étrangers intelligents et sensibles est si grand qu'ils forment comme un îlot de population où la vie est plus libre et plus gaie que partout ailleurs. Theodor Fontane |
|
|
|
Pour ma modeste part
| Pour ma modeste part, tous les jours, je bois ma petite bière blonde au souper, un demi-litre à peine et mon humeur est toute changée. Je me calme, je me détends, je me laisse aller dans mon fauteuil et je me dis: "encore une de tirée!" et "Ah, que je me sens bien ce soir!" Thomas Mann |
|
|
|
Comme les oies et les canards
| L'art de faire de la bière est un don des dieux. Aux temps où personne ne savait encore à quoi on pourrait bien employer l'orge, Dynoisos apprit aux hommes des régions où la vigne ne poussait pas à faire de la bière afin qu'ils ne soient pas contraints de boire de l'eau comme oies et canards. Christoff Weige, 1698. |
|
|
|
L'homme respectueux
| Tout homme respectueux de lui-même devrait se saoûler, telle était la coutume du pays en toute occasion. Marc Twain |
|
|
|
Les lèches-bottes
| J’ai décidé d’arrêter de boire avec des lèches-bottes. J’ai décidé de ne boire qu’avec des amis. J’ai perdu 15 kilos. Ernest Hemingway |
|
|
|
L'homme qui boit de l'eau
| Je redoute l’homme qui boit de l’eau et se souvient de ce que les autres ont dit la veille au soir. Proverbe de la Grèce ancienne |
|
|
|
Le mucilage de la bière
| Le mucilage qu’elle contient (la bière) est adoucissant, homogène, agréable, coulant; il contient une humidité suffisante, il apaise la soif, il facilite les évacuations, il n’a rien d’astringent, il ne cause aucun trouble fâcheux dans la digestion, il ne gonfle pas dans l’estomac. Hippocrate |
|
|
|
L'éloge des petits cônes légers
| J’aimerais pincer mon luth en l’honneur du houblon, chanter l’éloge des petis cônes légers, des grappes amères qui amassent sous leurs écailles les fragrances de l’été et qui les exhalent ensuite dans la bière. Le malt est la moelle de la bière, le houblon en est l’âme. Curt Maronde |
|
|
|
L'air bonasse et naturel
| La bière n’a de vertu que celle de donner à ses victimes l’air bonasse et naturel de l’idiot et moins de frénésie démoniaque du fou. Lyman Beecher |
|
|
|
Serait passible envers le roi
| Nul cervoisier ne peut ni doit faire de cervoise qu’avec de l’eau et du grain, soit orge méteil ou dragie; si pour l’efforcier, il y mettait autre chose, soit des baies, piment ou poix de résine et quiconque y mettrait quelque-unes de ces choses, serait passible envers le Roi d’une amende de vingt sous de Paris, chaque fois qu’il serait pris, et les brassins qui auraient été faits avec de telles choses seraient détruits. Premiers statuts des cervoisiers de Paris |
|
|
|
La sécurité
Lorsqu’il rêve de bière sucrée, il sera heureux, Lorsqu’il rêve de pain de bière, il vivra longtemps, Lorsqu’il rêve d’un cellier de bière, il aura la sécurité. La signification des rêves, 1300 av. J.-C. |
|
|
|
Le coffre de la voiture
Nous avons ouvert le coffre de la voiture et décapsulé une pinte de Brown ale. Nous nous sommes assis et avons pleinement apprécié cette bouteille de bière, puis une autre. La température ne s’est toutefois pas améliorée, mais nous nous sentions mieux face à elle. Charlie Papazian |
|
|
|
Votre moralisation ou votre charité
| Gardez vos librairies, gardez vos institutions pénales, gardez vos asiles pour fous... donnez-moi de la bière. Vous pensez que l’homme a besoin de lois, il a besoin de bière. Il n’a pas besoin de votre moralisation ou de votre charité. L’âme des hommes a été nourrie avec de l’indigeste, mais l’âme peut faire usage de bière. Henry Miller |
|
|
|
ç'eût été meilleur
| Que la bénédiction du grand saint Arnould soit sur nous. Lui qui savait que son Maître avait changé l’eau en vin, Savait aussi que si ç’avait été de la bière, ç’eût été meilleur. Qu’il nous donne soif et resoif, Nous garde heureuse et heureux, Et longue vie à son ordre béni. Jean Rochon, o.m.i. bénédiction de l’Ordre de Saint-Arnould, Québec |
|
|
|
L'amour de tous les amours
| L’amour merveilleux d’une jolie pucelle... L’amour d’un homme véritablement dévoué, L’amour inconditionel d’un enfant Ont tous existé depuis la nuit des temps. Mais le plus grand amour - l’amour de tous les amours, Plus grand que celui d’une mère... Est le tendre, passionné, immortel amour, d’un vase de bière bu pour un autre. Anonyme |
|
|
|
Oh mon âme!
Et qu’est ce torrent brun dense, Qu’une mousse couronne également, Un peu moins blanc que la neige, plus blanc que le mortier ? Oh, mon âme, serait-ce du porter ? The Dejeune |
|
|
|
La pensée chinoise
La bière, pour les Chinois d’alors (IIe millénaire av. J.-C.), recèle deux principes : l’élément liquide, qui descend, et l’élément spiritueux, qui monte; autrement dit l’eau et le feu, qui comptent, avec le bois, le métal et la terre, parmi les cinq éléments de la pensée chinoise. Berger et Duboë-Laurence, 1985 |
|
|
|
La Pologne était ivre
| Quand Auguste buvait, la Pologne était ivre. Voltaire |
|
|
|
Résonances profondes
| La bière. De l’airain en fusion. Aliment et breuvage. Qui vous fait vibrer de résonances profondes, comme un carillon. Vous vous sentez à la fête jusqu’à la pointe des orteils... Félix Timmermans |
|
|
|
Prière du matin
| Mon dieu, donnez-nous la santé pour longtemps, De l’amour de temps en temps, Du travail pas trop souvent, Et de la bière tout le temps. Amen |
|
|
|
Un pot de chambre
| Pour moi, n'en déplaise à sa bière, Je ne puis estimer ses eaux Ni prendre pour une rivière Un pot de chambre de pourceaux. Colleret |
|
|
|
Secret des moines
La clarification dite ” secret des moines “ qui, autrefois, intervenait pendant la fermentation en tonneau, consistait à faire décanter les impuretés contenues dans la bière. Pour cela, on introduisait dans le tonneau une solution, composée de peaux de raies séchées dissoutes dans de l’acide tartrique. Fontaine - Perrier (1996) |
|
|
|
Nos victuailles étant presque épuisées
| Nous ne pouvions pas poursuivre nos recherches (afin de trouver un endroit pour accoster le bateau), nos victuailles étant presque épuisées, particulièrement notre bière. Livre de bord du Mayflower, bateau qui amena les premiers colons Anglais en Amérique du Nord |
|
|
|
Fidèle composition
Et afin que les bières soyent toujours d’une bonne et fidèle composition, nous ordonnons qu’elles soyent faites de bons grains et houblons, sans les pouvoir mixtionner d’aucuns autres ingrédients, herbes et autres substances illicites, souvent vénimeuses et dommageables au corps humain, excitantes à boire et à l’ivrognerie, d’où proviennent des querelles, blasphèmes et autres malheurs... Charte de la corporation des brasseurs de Namur, 1688 |
|
|
|
Comme la Joconde
| Quand on parle de bière, on se ridiculiserait en prétendant lui faire sa publicité. Comme la Joconde, la bière est au-dessus de cela. Le nombre infini de ses adeptes suffit à la mettre en évidence et à prouver sa valeur, son agréement et son charme. Louise de Vilmorin |
|
|
|
Ronde festive et sensuelle
| Hirondelles des brasseurs, les bières de mars annoncent le printemps. Les bières de Pâques suivent, pondues par des nains de brassins scnadinaves jaillis comme diablotins de la boîte à malice d’un père Noël en retard de livraison. Les bières de mai prennent le relais qui saluent Maries et amis en une ronde festive et sensuelle que même le houblon ne peut enrayer. Jean-Claude Colin |
|
|
|
Femmes brasseurs
| Femmes de l’origine, femmes de l’ombre et femmes de lumière, femmes de légende... Déesses, servantes et prêtresses, femmes fécondes, fertiles. Maîtresses des cycles de la vie, femmes brasseurs, détentrices des secrets de l’orge et du houblon. Femmes de tumulte, femmes de passion et, depuis l’antiquité, Festives, vivantes, inventives. Femmes d’aujord’hui, irrésistibles et apaisées, enfin réconciliées Brasseurs de France |
|
|
|
Elle pousse le sot
| La bière est l’amie du sage, l’ennemie de l’ivrogne. Elle est amère et utile Comme le conseil d’un philosophe. Elle est permise aux gens d’esprit, interdite aux imbéciles. Elle pousse le sot vers les ténèbres et guide le sage vers Dieu. Ronny Couteure |
|
|
|
Oublier ses soucis
| Lorsque devant un bon verre de bière tout joyeux nous sommes assis, Au lendemain nous ne pensons plus guère, Et nous oublions nos soucis Ch. Berdelle |
|
|
|
Jusqu'à ce que nos corps s'assèchent
| «Vous les docteurs qui avez effectué plus d’exécutions avec des poudres, des potions et des pilules; Que des bourreaux par pendaison, ou les soldats avec des fusils; Que la misère par la famine; ou des avocats avec des tuyaux; Pour nous tuer le plus rapidement, vous nous interdisez la boisson de malt; Jusqu’à ce que nos corps s’assèchent et nos visages pâlissent; Mais n’ayez aucune crainte, ce qui réconforte, et guérit toutes les maladies Est une bonne dose d’ale réconfortante. Gemthrope |
|
|
|
La consommation de café
Il est révoltant de constater combien la consommation de café augmente parmi mes sujets. On devrait, autant que possible, mettre un terme à une telle manie. Mon peuple doit boire de la bière. Sa Majesté a été élevée à la bière, tout comme ses ancêtres, ses officiers et ses soldats. Frédéric II, dit le Grand, 1777 |
|
|
|
La fraîcheur du teint
L’écume de ces boissons (la mousse de bière) est un cosmétique que les femmes emploient pour entretenir la fraîcheur du teint. Pline, parlant des femmes égyptiennes |
|
|
|
Les lèvres ouvertes
| Je l’ai embrassé les lèvres ouvertes et je suis ivre sans boire de bière. Le chant de Harper, ancienne Égypte |
|
|
|
Sécrétion lactée
Cérès, nourrissant le genre humain vint à ne plus avoir de lait et Esculape lui prescrivit une boisson à base d’orge germée; cet agréable traitement lui procura une sécrétion lactée abondante et c’est depuis ce temps-là que les nourrices vident tant de canettes pour le plus grand bien de nos bébés. Article satirique alsacien du XIXe siècle |
|
|
|
Les chevaux
| Lorsque j’ai conduit des sessions d’évaluation de bière l’année dernière, j’ai écrit que les bières américaines goûtaient comme si elles avaient été brassées dans un cheval. Cela a offusqué plusieurs personnes de l’industrie de la bière aux États-Unis, ainsi que des compatriotes qui pensaient que j’étais subversif dans mon jugement des bières étrangères. Je dois maintenant m’excuser. Je viens de lire une étude peu connue sur les bières américaines. Alors je dois m’excuser auprès des chevaux. Au moins avec les chevaux, nous savons ce que nous obtenons. Mike Royko |
|
|
|
Conquérir le monde
Donnez-moi une épouse qui aime vraiment la bière, et je vais conquérir le monde. Kaiser Wilhelm II |
|
|
|
Renoncer à l'orge
| Nous pourrions bien renoncer à l’orge et boire de l’eau au lieu de la bière, mais si les jeunes gens n’avaient pas de bière, il ne leur resterait plus aucune joie. Martin Luther, 1521 |
|
|
|
Influence salutaire
Aux deux niveaux, de l’esprit et du corps, la bière exerce une influence salutaire. Elle civilise et sustente; elle nourrit et rafraîchit; elle apaise et rend joyeux. En matière d’effets, aucune autre boisson ne peut être comparée à elle dans l’humanité et la fraternité. Elle ajuste la machine humaine à sa condition de travail optimum. Anonyme |
|
|
|
Il vaut mieux...
| Il vaut mieux mettre la bière dans son corps que son corps dans la bière, proverbe alsacien |
|
|
|
d'après qu'en ce monde...
| Le dernier jour verra chaque brasseur classé, d’après ce qu’en ce monde, il nous aura brassé. Martin Luther |
|
|
|
un sens de l'humain très poussé
| Son comportement rejoint chaque jour le social par quelque côté. Il y acquiert à la longue une souplesse, une intelligence que devraient lui envier les politiciens professionnels. Sa diplomatie est à la fois directe et nuancée; l’homme d’action très positif se mue à l’occasion en poète. En bref, le vrai brasseur garde, en tous lieux et en toutes circonstances, un sens de l’humain très poussé. C’est pourquoi il demeure un oiseau rare, de plus en plus rare. Sylva Rosier |
|
|
|
mettre un terme à une telle manie
| Il est révoltant de constater combien la consommation de café augmente parmi mes sujets. On devrait, autant que possible, mettre un terme à une telle manie. Mon peuple doit boire de la bière. Sa Majesté a été élevée à la bière, tout comme ses ancêtres et ses soldats. Frédéric II |
|
|
|
qu'on lui serve un lambic
| Qui volontiers boit un coup, qu’on lui serve un lambic, encore mieux un jeune. Kriekenlambic doit descendre lentement au cœur de rester accroché fermement. La kriek versée amoureusement, déjà des yeux fait l’agrément. Qui a des calculs ou de la nervosité boive de la gueuze à satiété. À ceux qui manquent d’appétit, que de ce breuvage, ils fassent grand profit. Eugeen Van Den Broeck |
|
|
|
navrant
| Aucun animal n’a jamais rien inventé d’aussi navrant que d’être saoul, ni rien de si épatant que de boire. Keith Chesterton |
|
|
|
il ne mérite pas d'être un Anglais
| Il ne mérite pas d’être un Anglais celui qui parle contre l’ale, la bonne ale. George Borrow |
|
|
|
le mal de l'amour
| La consommation de bière ne fait pas la moitié du mal que l’amour. Proverbe ancien |
|
|
|
lèvres belles et bouches rondes
| Pintes brunes et pintes blondes, Comme les filles du pays, Lèvres belles et bouches rondes, Autour des bocks superbement remplis. Émile Verhaeren |
|
|
|
des étrangers?
| Ici, il n’y a pas d’étrangers, il y a seulement des amis que nous n’avions pas encore rencontrés. Slogan vu dans des pubs à Dublin |
|
|
|
au milieu des rires et du bruit
| Journalistes, peintres, musiciens, marins, ex-communistes, prêtres et bonnes sœurs, athlètes, agents de change, politiciens et chanteurs... buvant des litres de bière... au milieu des rires et du bruit, dans une atmosphère de joie pure. Pete Hamill |
|
|
|
pourquoi boire?
| Je bois seulement pour rendre les autres intéressants. Don Marquis |
|
|
|
le verre solitaire
| Dédié à tous ceux qui, aimant la bière, n’ont de ce fait, jamais eu le verre solitaire. Marcel Gocar |
|
|
|
l'amitié
| L’amitié créée par la bière ne dure, comme la bière, qu’une nuit. Proverbe allemand |
|
|
|
soigner son corps
| Il faut soigner le corps pour que l’âme s’y plaise. Saint François de Sales |
|
|
|
sa bouillie de gruau
| Si le Danois perdait sa bouillie de gruau, le Français son vin, le Suisse sa soupe et l’Allemand sa bière, ils seraient perdus tous les quatre. Vieux dicton allemand |
|
|
|
son docteur
| Un alcoolique est quelqu’un qui boit plus que son docteur. Richard Burton |
|
|
|
la crapote
| Qui a bu boira, dans sa peau mourra la crapotte. Proverbe québécois |
|
|
|
après un petit whisky
| Un apéritif agréable, mais aussi un excellent alcool à boire après un petit whisky, ou encore une boisson idéale pour accompagner un souper fin, c’est cela une bière. M.F.K. Fisher |
|
|
|
la stout assouplissante
| C’est la fatigue et puis la fumée et la stout qui est assouplissante. Céline |
|
|
|
arrêter de boire
| C’est dur d’arrêter de boire ? Non, ce qui est dur, c’est de ne vivre que de bouffe et d’eau. Jacques Dutronc |
|
|
|
les jours sans argent
| La bière nous porte mieux au travers des jours sans argent que l’argent ne nous porte au travers des jours sans bière. Anonyme |
|
|
|
bière d'automne
| La bière d’automne allume les visages mordorés comme une brassée de larmes tombée d’arbres frappés de nostalgie. Jean-Claude Colin |
|
|
|
les Bajuvares
| Les anciens ne connaissaient que quatre éléments : la terre, l’eau, le feu et l’air, alors que les Bajuvares (ancien peuple bavarois) en connaissaient déjà un cinquième : la bière ! Tradition orale de l’Empire romain |
|
|
|
les endroits où il boit
| L’Arabe a mille expressions pour désigner son épée, le Français pour l’amour, l’Anglais pour la pendaison, l’Allemand pour la boisson et le Munichois rien que pour les endroits où il boit. Henri Heine |
|
|
|
le pauvre homme solitaire
| Ah ! Plaignez, plaignez le pauvre homme solitaire, qui n’a jamais reçu le baiser de la bière. Vieux poème français |
|
|
|
dans le carnet de Darwin
| Brehm croit que les autochtones de l’Afrique du Nord attrapent les babouins sauvages en leur présentant des vases remplis de bière forte afin de les enivrer. Le matin suivant, les babouins étaient vraiment de travers et tristes; ils se tenaient la tête à deux mains, et offraient une expression pitoyable : lorsque de la bière leur fut présentée, ils se sont retournés avec dégoût. Charles Darwin |
|
|
|
l'amour d'une belle pucelle
| Le magnifique amour d’une belle pucelle... L’amour d’un véritable homme, l’amour inconditionnel d’un nourrisson, ont tous existé depuis la nuit des temps. Mais le plus grand amour – l’amour de tous les amours, pus grand que celui d’une mère… est le tendre, passionnel, immortel amour, de fanatiques de bières l’un à l’égard de l’autre. Anonyme |
|
|
|
faire fleurir vos visages
| C’est que la bière vous rend sages et gais, c’est-à-dire indulgents. Elle fait fleurir vos visages, C’est la boisson des bonnes gens. Dans ce banquet où prennent place des confrères d’un peu partout, Elle vous sert de mot de passe; on vous demande : en brassez-vous ? Eh bien alors, embrassons-nous. M. Duclaux |
|
|
|
inspiration à la danse
| Ne me parlez pas des spiritueux d’Espagne ou de France. Ils peuvent se rendre dans vos talons et vous inspirer à la danse. Mais l’ale de Burton, si elle est bien douce et à point, ne se rendra jamais à votre tête pour vous inciter à vous battre. Anonyme, XIXe s. |
|
|
|
Un alcoolique c'est...
| Un alcoolique est une personne que vous n’aimez pas mais qui boit autant que vous. Dylan Thomas |
|
|
|
célébrer les bons jours
| Ne cessez pas de boire de la bière, de manger, de vous enivrer, de faire l’amour et de célébrer les bons jours. Proverbe égyptien |
|
|
|
de bière et de sexe
| Les hommes qui fréquentent les tavernes, les coqs et les piliers, ils parlent beaucoup de bière et de sexe. J’ai toutefois observé qu’en dépit de toutes leurs vantardises, qu’entre la bière et les femmes, ils consomment plus de bière que d’autres choses. Anonyme |
|
|
|
en guise de snack
| Un jour viendra où nous serons en mesure de nous servir une bonne bouteille de bière et puis, en guise de snack, manger la bouteille elle-même ! Dr Ole Sandven |
|
|
|
les spectres nocturnes
| Oh être ailleurs, être chez soi ! Voilà les spectres nocturnes qui arrivent, les voilà, les horribles sœurs. Elles errent, elles nous trouvent, elles boivent la bière que nous avons eu tant de mal à emmener jusqu’ici et ne nous laissent que cruches vides. Goethe |
|
|
|
au fil des siècles
| Les siècles passent, ma soif de bière demeure ! Proverbe bavarois |
|
|
|
la soif du moment
| Moi, pauvre pêcheur, faute de boire pour la soif du moment, je bois pour la soif à venir. Raymond Buren |
|
|
|
Donnez-moi de la bière
| Gardez vos librairies, gardez vos institutions pénales, gardez vos asiles pour fous... donnez-moi de la bière. Vous pensez que l’homme a besoin de lois, il a besoin de bière. Il n’a pas besoin de votre moralisation ou de votre charité. L’âme des hommes a été nourrie avec de l’indigeste, mais l’âme peut faire usage de bière. Henry Miller |
|
|
|
Les enfants des alcoolliques
| Le fils d’un alcoolique tend à en devenir un; La fille d’un alcoolique tend à en marier un. Anonyme |
|
|
|
Plus tu les arroses...
| L’alcoolisme, c’est comme les plantes, plus tu les arroses, plus elles poussent. Simon Gignac |
|
|
|
L'or philosophal des alchimistes
| Nous pouvons symboliquement et dans une certaine mesure comparer l’or philosophal des alchimistes et la bière. Issu de la matière imparfaite et putrescible, purifié par l’eau et le feu, fécondé par l’Esprit, le grain renaît sous une forme « parfaite », immortelle. Bertrand Hell |
|
|
|
À l'aide
| Si là rien ne peut aider, alors la bière et le pain pourront aider. Proverbe allemand |
|
|
|
Adam et Ève
| Si Adam avait su le premier de la bière brasser, Jamais Ève n’aurait pu avec du jus de pomme le tenter. Marcel Gocar |
|
|
|
Rien d'autre
| Celui qui achète une terre achète beaucoup de pierres, Celui qui achète de la viande achète beaucoup d’os, Celui qui achète des œufs achète beaucoup de coquilles, Mais celui qui achète une bonne ale n’achète rien d’autre. Chanson anglaise médiévale |
|
|
|
Noyer sa mémoire
| Trop boire noie la mémoire. Proverbe français |
|
|
|
Un verre de trop
| Pour savoir qu’un verre était de trop, encore faut-il l’avoir bu. Georges Courteline |
|
|
|
Trois, c'est pas assez
| Un verre est suffisant, deux verres c’est trop, et trois, pas assez. Proverbe espagnol |
|
|
|
Altérance
| À force de boire, je me suis altéré. Maurice Roche |
|
|
|
cacher des choses
| Un homme qui ne boit que de l’eau cache quelque chose à ses semblables. Charles Baudelaire |
|
|
|
la sobriété
| Le problème avec plusieurs personnes est que lorsqu’elles ne sont pas ivres, elles deviennent sobres ! William Butler Yeats |
|
|
|
quelques consommations en retard
| Le problème avec les gens c’est que la majorité sont quelques consommations en retard. Humphrey Bogart |
|
|
|
le pire des alcooliques
| L’abstinent est le pire des alcooliques. E.F. Benson |
|
|
|
les buveurs d'eau
| Je redoute l’homme qui boit de l’eau et se souvient de ce que les autres ont dit la veille au soir. Proverbe de la Grèce ancienne |
|
|
|
penser comme sa mère
| Je ne bois pas d’alcool parce que cela m’incite à me comporter comme mon père et à penser comme ma mère. Anonyme |
|
|
|
les personnes qui ne boivent pas
| J’ai de la pitié pour les personnes qui ne boivent pas. Lorsqu’elles se lèvent le matin, elles sont déjà dans le meilleur état qu’elles seront pendant toute la journée. Dean Martin |
|
|
|
apôtres de l’abstinence
| Il était une fois un homme qui a appris à se mêler de ses propres affaires. Il est allé au ciel. J’espère que les apôtres de l’abstinence vont s’en souvenir. T.W.H. Crosland |
|
|
|
Abstinents
| Abstinent : personne faible qui cède à la tentation de se refuser un plaisir… Ambrose Bierce |
|
|
|
Attrape-pèlerin
| C’est en sa qualité « d’attrape-pèlerin » que la bière s’est mise à intéresser les moines. La bière, boisson nourrissante et revigorante, était idéale pour le repos des fidèles. Sa qualité et son originalité assuraient à l’abbaye un renom favorable à sa mission première : le développement de la foi. Berger et Duboë-Laurence |
|
|
|
Boire de la bière
| Boire de la bière n’était pas une faute en soi; tout dépendait du lieu où on la buvait et on peut dire que l’abbaye était de loin le lieu le plus sûr. Anne-Marie Wilseens |
|
|
|
Baiser de bière
Certains historiens de la bière se voulant physiologistes et évolutionnistes ont fondé le système nutritif de l'enfant à partir d'une sorte de bière : le grain d'orge mâché par la mère, mêlé de salive, très légèrement fermenté et passé de bouche à bouche, de mère à enfant... au temps jadis. Du plus profond des âges, au niveau instinctuel, c'est le tout premier baiser de l'humanité. Baiser de bière! Gaston Marinx |
|
|
|
Déguster
En matière de goût, il est impossible de parvenir à une précision définitive.Aussi, le dégustateur qui analyse une bière,procède par approximations en se servant d’un vocabulaire curieusement étranger à son sujet.De ces approximations, parfois brillantes et imagées, comme une improvisation poétique, le profane ne retient que le souvenir d’une élégante jonglerie verbale autour d’un verre.Mais il s’agit en fait d’un encerclement progressif et sincère, pour serrer de près l’insaisissable vérité. Joris Van Gheluwe |
|
|
|
L'âme des hommes
Gardez vos libraires, gardez vos institutions pénales, gardez vos asiles pour fous... donnez-moi de la bière. Vous pensez que l'homme a besoin de lois, il a besoin de bière. Il n'a pas besoin de votre moralisation ou de votre charité. L'âme des hommes a été nourrie avec de l'indigeste, mais l'âme peut faire usage de bière. Henry Miller |
|
|
|
Origine celtique de la levure
| Après qu'il eut fait bouillir le moût, avec des fleurs des champs et du miel, un sanglier vint et,tandis qu'il en buvait y laissa son écume qui fit fermenter la liqueur. La bière préparée ainsi fut supérieure à toutes celles qu'on connaissait jusqu'alors. Et c'est là que vint la pratique de mettre de la levure dans le moût. |
|
|
|
|
|
Pause-pub
Vous voulez être vu ?
10 mots sur BièreMagMonde, ça en dit beaucoup sur vous!
BièreMagMonde
La plus grande source d'information biérologique dans la francophonie!
Oubliez Adsense...
Sur BièreMagMonde, vous ne rejoignez que votre auditoire, c'est garantie!
|